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Nous avons vu qu’en élaborant le financement du plan de survie, le risk manager décide de la politique de prise en
charge des risques ou de leur transfert à adopter par l’entreprise.
Il faut distinguer à cet égard :
- La
rétention : C’est-à-dire
la prise en charge consciente du risque et de son financement par
les moyens financiers propres de l’entreprise, sans aucun
transfert à l’extérieur, ni avant, ni après les sinistres.
- Le
transfert du risque hors assurance : Il s’agit dans
ce cas de mobiliser une source extérieure de financement pour faire
l’avance de fonds après sinistre. Ainsi, l’indemnisation d’un
sinistre par le recours au crédit bancaire, n’est pas une véritable
rétention, même si l’entreprise est ensuite appelée à
rembourser intégralement le crédit par ses moyens propres.
- La
rétention involontaire : On entend par là
des risques non envisagés dont par conséquent le mode de
financement n’a pas été prévu.
- La
franchise : C’est une rétention
partielle, limitée par une police d’assurance qui couvre un
pourcentage ou un montant maximal donné.
S’appuyant sur son étude et sur son plan de financement, le Risk
Manager fait alors appel à son courtier d’assurances.
Son rôle sera de trouver sur le marché des assurances, la solution
qui correspond le mieux aux garanties décrites dans le cahier des
charges rédigé à son intention par le Risk Manager, et ce au meilleur
coût.
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